On lit beaucoup de choses en "sciences sociales". Pas que des bonnes. Des fois, on tombe sur des trucs comme ça :
...blablabla... le rappeur débite ainsi son texte, qu'il soit ou non improvisé ne change rien au problème, avec une cadence proche des tics écholaliques de ces grands demeurés qui postillonnent à
la face du monde leur mal-être ...blablabla... ...ce qui compte, ce n'est pas l'agencement, la forme, la rime, le contenu, mais la cadence, l'interjection, la rupture, le conflit ou l'agression...
...blablabla... ...avec les rappeurs, les gestes sont autant l'expression de tics gestuels que la traduction d'une parole écholalique qui se perd dans son propre écho... ...la voix résonne et
raisonne à vide par manque de compréhension et par absence de repère... ...blablabla... ...il est dans la même situation que la grand schizophrène qui n'en finit plus de répéter toujours le même
mot et par asphyxie finit par en oublier le sens... blablabla...
Et là, on se dit qu'il faudrait se fatiguer à commenter, reprendre, critiquer, débusquer les détails et les décrire les grandes lignes d'une énorme imposture intellectuelle. Et puis on a la flemme.
Alors on écoute un peu de musique, parce que ça fait du bien.
Au moins j'aurais appris un nouveau mot.
Echolalie. Trouble du langage qui consiste à répéter de manière systématique les derniers mots entendus.
Partager l'article !Un moment de faiblesse:
On lit beaucoup de choses en "sciences sociales". Pas que des bonnes. Des fois, on tombe sur des trucs comme ça :
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